17/01/2006

Le Bûcher-impressions 1, celles de Laurence Vielle, comédienne enchanteresse et écrivaine enchanteuse...

Edith, j'ai lu ton livre, là d'une traite dans un train de Bruxelles à N., c'était le chemin juste, et Jean à peine décrit ouvre un drôle de creux en moi où flotte son secret. Car c'est secret le lieu où arrive Jean. Je l'effleure. Jean est au bord de moi et les phrases se ponctuent autrement hors, de la raison comme un temps nouveau à prendre, une esquisse de vol, hors, de routes trop terrestres une peau dans-je. Je serai heureuse de lui donner haute voix. Je prépare un extrait où la ponctuation me semble être celle que tu y as mise, c'est-à-dire inhabituelle, magnifiquement boiteuse. Que la mer du nord t'aie ravie, un temps je le souhaite.

21:07 Écrit par edith soonckindt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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