17/01/2006

Le Bûcher-impressions 6, celles de l'adorable Karine Boissou, philosophe, cycliste, cycliste philosophe et ex parlementaire émérite

Merci à toi pour le délicieux moment que j'ai passé à dévorer ton livre : trop forte que tu es, ma petite Edithouille. Je ne trouve pas ton récit sombre, mais douloureux ; et c'est une énorme différence ! L'épreuve du négatif, la douleur, étape nécessaire, essentielle à une véritable réconciliation: foin de masochisme là-dedans, juste se sentir être humain à part entière (rien que ça !). Toujours est-il que sans douleur - elle est donc un moment nécessaire et essentiel - point de cette réconciliation qui offre à un être humain la possibilité d'être plein, entier et généreux (paroxysme de la liberté). On se boit un verre de lait quand ?

20:44 Écrit par edith soonckindt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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