un auteur, trois largeurs, un moteur...
pour faire éclore, des mondes insaisissables du désir, de l’exil, de la folie et de la nuit...
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Ils l'ont dit !
Entendu d'un grand éditeur parisien : "Oui, c'est très frais, très pétillant, votre manuscrit (mon bestiaire masculin), si vous étiez connue ça marcherait, d'ailleurs. Mais que voulez-vous, vous n'êtes pas Macha Méril, alors..." (je cite...)
mais d'ici peu sur ces mêmes ondes...
La revanche ! Et le bestiaire livré à votre sagacité sous forme de quotidiennes via un blog spécial sur lequel vous pourrez cliquer ici-même. A bientôt, promis !
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mon roman
mon guide de voyage
mes albums jeunesse (2 sur 11)
mes traductions best sellers
mes traductions préférées (5 sur 25)
mes influences...
de Marguerite (Duras) à Savistskaya (Eugène), en passant par Edward Hopper, Paul Delvaux, Frida Kahlo, Chet Baker, Satie, Bernard Noël et Greenaway (à vous de deviner qui est qui ou qui fait quoi, en désespoir de cause me contacter...)
le philosophe Roger Laporte
qui fut mon prof de philo à Montpellier. Outre la découverte de Nietzsche et de la psychanalyse, l'émerveillement qu'a pu me procurer un enseignement d'une infinie qualité, on s'en douterait, je lui dois une grande, horrifiante, et banale découverte, celle de la mortalité des humains que nous sommes, et qui n'a cessé de me hanter depuis...
Christine Angot ou mon passeport vers la modernité
elle fut une de mes proches, lors de mes années niçoises. Et c'est en la lisant que j'ai pénétré dans la littérature contemporaine, dont j'ignorais tout jusque là et dont je me suis amourachée depuis...
ma citation fétiche
a thing of beauty is a joy forever...
mon mot préféré
melliflueux
j'aime à le croire
vivre, c'est déjà écrire...
un peintre préféré, Hopper (Edward)
et ce tableau-ci (Nighthawks), à cause de mes 2 années aux Etats-Unis. Toute la solitude que l'on peut éprouver dans ce redoutable pays, ici est redoutablement palpable...
un autre peintre vénéré, jusqu'à l'extase, Delvaux (Paul)
c'est en montant ce blog que je prends à nouveau conscience de l'influence qu'il a exercée sur mon imaginaire, et donc mon écriture (y compris scénaristique, in La Femme sans nom, court expérimental au montage, ou encore théâtrale, in La Femme défaite), écriture où traînent nombre de femmes errant nues, dans les rues, la nuit...
une étrange coïncidence
c'est cette même vision, ou presque, que j'ai depuis le vélux de mon appartement mansardé, le soir entre chien et loup. Entre lui (Magritte) et l'autre (Delvaux) que j'aimais déjà avant de venir me poser à Bruxelles, je m'interroge parfois sur une forme de géographique prédestination...
parce qu'ils sont peu connus
et m'ont certainement influencée à partir de mes années anglaises (ils étaient fort bien représentés aux musées de Liverpool et de Manchester, où j'ai vécu 5 ans), je ne voudrais pas clôre sans eux, les magnifiques peintres prérapélites, et cette troublante Ophélie (en hommage à Virginia Woolf)
un muscien religieusement écouté
et dont je ne suis jamais lassée depuis un coup de foudre auditif sur Radio-france Côte d'azur lors de mes années niçoises (hello, Daria !)
s'il me fallait choisir un seul cinéaste...
ce serait lui, pour son esthétique baroque et tant d'autres enchantements, que ce soit dans Prospero's book, The Draughtman's contract (Meurtre dans un jardin anglais), Drowning by number ou The Pillow book.
et si sur l'île fatidique il ne fallait en emporter que 3 (autres)
j'emporterais (aussi) ceux-là (la mesure et la parcimonie n'ayant jamais été mon fort...)
si vous deviez vous retrouver sur une autre île...
emportez donc ceux-là, si vous les trouvez (Claude Roy, La Traversée du pont des arts/ Djuna Barnes, Le Bois de la nuit) car à part le Cohen (Oh vous, frères humains), ils sont épuisés. Alors pourriez-vous ajouter, de ce dernier auteur, Le Livre de ma mère ou encore Carnets, tous deux aussi émouvants que le premier
et par association (fulgurante) d'idée
pourquoi ne pas l'ajouter, lui, à votre petit panier ? Qui, dans sa jeunesse, ne l'a pas adoré, aux côtés de Dylan, Joplin, Jefferson Airplane, Pink Floyd etc.? Lui reste mon préféré, qui m'aura suivi de Montpellier à Louisville où je l'écoutais, en cachette, dans la cave anti-tornades d'une belle maison coloniale du Kentucky...
mes 3 résidences d'écriture
avec, par ordre d'apparition, Arles la belle, au CITL deux étés de suite, essentiellement pour la traduction-Saorge (06), un monastère reculé perché en haut d'un curieux village des Alpes martimes (voir texte s'y rapprtant)-et Roma (l'Academia Belgica, un rêve en plein coeur du Parco Borghese !)
la riste du Pays d'Arles !
une recette fameuse à base d'aubergines, trop longue à recopier ici mais que vous trouverez de manière détaillée en cliquant sur http://www.marmiton.org. Bon appétit !
En Arles, de P.J. Toulet, sans doute le plus beau poème du monde une fois que l'on a été là-bas ...
Dans Arles, où sont les Aliscams, Quand l'ombre est rouge, sous les roses, Et clair le temps, Prends garde à la douceur des choses, Lorsque tu sens battre sans cause Ton coeur trop lourd, Et que se taisent les colombes: Parle tout bas si c'est d'amour, Au bord des tombes.
un parfum d'enfance
qui m'émeut toujours autant...

17-01-2006

Le Bûcher des anges, une drôle d'histoire...


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17-01-2006, 21:19:20 edith soonckindt

z z

Commentaires

24-01-2006, 18:41:43

un chef d'oeuvre


à lire absolument, sublimissime <br>

salomé suzy
suskeco@skynet.be
http://suzette-alanis.skynetblogs.be

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Le saviez-vous ?
Vous n'allez pas aimer, mais alors, pas du tout (je le sens) ! Avez-vous une petite idée, là, spontanément, du nombre d'heures qui composent, en moyenne, une vie humaine d'environ 75 ans ? Des milliers ? Des millions (ce que je croyais) ? Que nenni ! 657.000 très exactement ! Il n'y a vraiment pas une minute à perdre ! Ci-après Le Défenseur du temps, quartier de l'horloge à Paris, comme de circonstance...
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le châle ! emprunté à Frida Kahlo sans scrupule aucun, ainsi que la jupe longue, les gros bijoux, et occasionnellement les turbans colorés (ainsi que ne l'indique pas la photo me représentant ici...). Un coup de coeur ethnolgique, peut-être en hommage à la carrière dans ce domaine que j'aurais tant aimé faire...
un parfum
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à Bruxelles j'aime : un chocolatier (Café-tasse, rue du Marché aux herbes), un libraire (Tropismes), un bijoutier (Les Ecuadors), un couturier (Kaat Tilley), un (Moka)fé, dans les mythiques Galeries St Hubert (photo 1), avec au bout à gauche un restaurant enchanteur (Hémisphères, rue de l'Ecuyer), sans oublier la Grand Place, le coin de l'Hospice et un hôtel de luxe au mythique café (Le Métrople, photo 2) * Hors centre-ville il y a aussi La Porteuse d'eau, un café art-déco av J Volders, la Brasserie Verschueren, les Mille et une nuits, un somptueux restaurant tunisien, rue de Moscou, ainsi que deux nouvelles librairies bien sympathiques : Les Yeux Gourmands, av. J. Volders (également salon de thé, exposant), et Kamalalam, rue du Fort, spécialisé dans la petite édition (apéro tous les vendredis à partir de 19h, expos & lectures régulières...)
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